L’immobilier sur le littoral méditerranéen


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CatégorieL'actualité de l'immobilier

ChapitreL'immobilier des régions et départements


Dans les Alpes-Maritimes, le marché immobilier est au beau fixe

Après plusieurs années de grisaille, le marché immobilier retrouve des couleurs sur le littoral méditerranéen. Les acheteurs font leur retour et semblent bien décidés à profiter d’une jolie conjoncture.

 

Marché immobilier dans le sud : le renouveau des transactions sur le littoral méditerranéen

La tendance s'est amorcée en fin d’année dernière, quand les amateurs de maisons de vacances sont revenus en masse sur la côte sud faisant retrouver un peu de sa fluidité à un marché immobilier morose. Une tendance qui s’est encore accrue après les élections du printemps : les transactions se multiplient sur les bords de la méditerranée. Selon les professionnels, rien d’étonnant à cela puisque les taux d’intérêt sont encore bas et que les prix se sont stabilisés à un niveau raisonnable après une période de baisse. Les ventes se font vite et si les maisons en bord de mer sont toujours cédées à des prix plus élevés qu’il y a cinq ans, les logements situés en ville ou un peu plus éloignés de la plage sont tout à fait abordables.

 

Dans les Alpes-Maritimes, de bonnes affaires à faire

Sur le podium, en nombre de résidences secondaires présentes sur son territoire : les Alpes-Maritimes. C’est également dans ce département que les prix des logements sont les plus hauts. En particulier dans les lieux de villégiature les plus cotés : Juan-les-Pins et Antibes par exemple où les prix ont tout de même diminué durant les 3-4 ans qui viennent de s’écouler. Un appartement face à la mer se vend aujourd’hui entre 5.000 et 9.000 €/m². En s’éloignant un peu, les acheteurs peuvent trouver des biens entre 4.000 et 5.000 €/m². Dans des villes moins cotées, telles que Cagnes-sur-Mer, les pied-à-terre s’échangent à « seulement » 3.500 à 5.000 €/m², mais peuvent monter à 7.000 €/m² en bordure de côte.

 

Malgré tout, le marché immobilier reste encore un peu amorphe dans ce département. Les vendeurs sont nombreux, offrant aux acheteurs la possibilité de choisir, et certains biens encore trop chers ne voient même pas l’ombre d’une visite. Sur la célèbre promenade des Anglais en revanche, les biens font le grand écart et dépassent parfois les 10.000 €/m² suivant le standing. Dans les communes de Roquebrune-Cap-Martin, Eze et Cap-d’Ail, les prix n’évoluent plus et les acheteurs sont moins nombreux que les vendeurs. S’il n’est pas proche de la mer, un appartement s’échange à 5.000 €/m² en moyenne (12.000 €/m² pour un bien avec vue sur mer).

 

Des acheteurs plus nombreux, mais qui peuvent encore négocier dans le Var et la Corse

Dans le Var, les biens à vendre sont également très nombreux et les acheteurs peuvent encore négocier sur des prix qui ont déjà diminué de 15 à 20 % durant les 2 années qui viennent de s’écouler. Aujourd’hui, un bien avec vue sur mer s’échange entre 140.000 € et 150.000 € pour un deux-pièces à Bormes-les-Mimosas ou au Lavandou (400.000 € minimum pour une maison). Plus demandée, Saint-Tropez a vu les prix de l’immobilier se stabiliser après avoir connu, là également, une période de baisse. Toutefois, les acquéreurs peuvent encore dénicher quelques bonnes affaires. Malgré tout avec des prix dépassant parfois les 3 millions d’euros pour une maison proche du centre, les intéressés ont parfois intérêt à chercher sur Cavalaire-sur-Mer où les biens restent plus abordables.

 

En Corse, les prix baissent depuis 2008. Dans les secteurs recherchés, à savoir le bassin d’Ajaccio, la Balagne, le sud de l’île et sa plaine orientale, les maisons en 2e et 3e lignes ont perdu en valeur. En revanche lorsqu’il s’agit de biens avec vue sur mer, les professionnels notent des prix plutôt stables (600.000 € pour une villa à 200 m de la plage par exemple). Pour les appartements anciens avec vue sur mer face aux Sanguinaires, les acheteurs déboursent entre 3.000 € et 6.000 €/m².

 

Une forte demande, mais un manque de vendeurs dans les Bouches-du-Rhône

Ne représentant que 4 % du marché immobilier dans les Bouches-du-Rhône, les résidences secondaires sont très demandées. Contrairement aux autres départements, l’offre de biens ne suffit donc plus et les prix se stabilisent après avoir connu eux aussi un recul. À Cassis, station balnéaire appréciée pour son atmosphère, les maisons se négocient entre 3 à 4 millions d’euros alors que sur le port les biens peuvent atteindre 395.000 € pour un 49m². Moins chères, Sausset-les-Pins et Carry-le-Rouet proposent encore des villas-3 pièces-jardin-piscine entre 450.000 et 500.000 euros. Mais les transactions sont rares, faute de vendeurs.

 

Publié par l’équipe éditoriale de

 
Date de mise à jour : 06/08/2017

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