Prix immobilier 2017 de Toulouse


Bookmark and Share Diminuer la taille Agrandir la taille Envoyer à un ami Imprimer

CatégorieL'actualité de l'immobilier

ChapitreL'immobilier des villes


Immobilier Toulouse

A titre d’exemple, les ventes supplémentaires en Indre-et-Loire affichent une hausse de 23 % entre 2016 et 2017 contre 8 % dans les Ardennes. Ce dynamisme des ventes s’est accompagné d’une hausse des prix au mètre carré, notamment à Paris, Bordeaux, Lyon, Nantes, Toulouse et Lille.

 

Le marché immobilier français retrouve son dynamisme

L’activité immobilière a été très forte en 2017, selon la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM). Le marché retrouve son dynamisme avec un nombre de ventes global de 986.000 en 2017 contre 845.000 en 2016. De 2015 à 2017, les ventes ont progressé de 42 % (48 % en Île-de-France et 41 % en province). Toutes les régions ont profité de ce dynamisme avec quelques disparités entre les départements. En effet, il faut noter que les dix départements les plus actifs du territoire représentent plus de 41 % du montant total des ventes à eux-seuls.

La montée des ventes a engendré une forte croissance de la production de crédits. En effet, 250 milliards d’euros de crédits hors négociations ont été accordés sur 12 mois à fin octobre 2017, selon la FNAIM. Cela représente plus du double de 2016. De plus, 29 % des crédits à l’habitat ont été souscrits par des primo-accédants.

 

Une répercussion sur les prix immobiliers

Cette dynamique des transactions a eu des conséquences sur les prix au mètre carré. Entre 2016 et 2017, ces derniers ont augmenté de 4,2 % en France. En tête du classement, on trouve Bordeaux (+7,7 %) suivie de Paris (+6,5 %), Lyon (+5,3 %), Nantes (+4,3 %), Toulouse (+3,9 %), Lille (+3,8 %). A Orléans, les prix sont restés stables alors qu’à Dijon ils ont reculé de 1 %. Ces hausses de prix sont toutefois atténuées par l’inflation. Lorsque cette dernière est prise en compte, seule l’Île-de-France affiche une hausse des prix de +10,5 % en 10 ans, de +1,5 % en 5 ans.

 

Un recul du pouvoir d’achat immobilier

La hausse des prix a logiquement entraîné un recul du pouvoir d’achat immobilier. Dans l’hypothèse de l’achat d’un logement de 60 mètres carrés financé à l’aide d’un emprunt sur 20 ans, la baisse de pouvoir d’achat a baissé de 5,1 mètres carrés à Bordeaux, 4,5 mètres carrés à Paris, 3,9 mètres carrés à Paris, 3,3 mètres carrés à Nantes, 3,1 mètres carrés à Nantes et à Toulouse. Seules les villes de Dijon et Orléans voient leur pouvoir d’achat immobilier stagner.

En 2018, le site Meilleursagents.com estime qu’il n’y aura pas d’explosion des prix et table sur une hausse de 2 %, avec de grandes disparités selon les zones.

 

Publié par


Date de mise à jour : 28/02/2018

L'IMMOBILIER 100% ENTRE PARTICULIERS - Tous droits réservés 2019

Vendez votre bien entre particuliers
Créez une alerte immobilière


Annonces de  Maisons entre particuliers

Annonces d' Appartements entre particuliers

Annonces de  Terrains entre particuliers

Annonces de  Commerces entre particuliers