Oïdium traitement : Comment lutter en bio contre l’oïdium

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Sommaire

L’oïdium est une maladie cryptogamique qui attaque les plantes. Souhaitez-vous connaître les solutions biologiques qui peuvent sauver votre récolte des dégâts de cette maladie ? On vous en dit plus sur les méthodes préventives et curatives qui s’offrent à vous !

Quels sont les signes de la maladie et les plantes les plus sensibles ?

Un champignon microscopique de la famille des erysiphacées est responsable de la maladie de l’oïdium. Parmi les signes de la maladie, il y a :

  • la présence d’un feutrage blanc sur les feuilles et les fruits ;
  • la déformation des fruits et des feuilles ;
  • l’avortement des boutons floraux.

L’oïdium peut infecter la grande majorité de vos plantes de jardin. Toutefois, les végétaux les plus sensibles sont les rosiers, les cucurbitacées, le groseillier à maquereau et le fusain. La liste peut encore s’allonger avec le pommier, lagerstroemia, le berbéris, le laurier-cerise, le chêne ainsi que la vigne, etc.

Les méthodes de lutte contre l’oïdium

Des solutions biologiques existent. Elles peuvent être soit préventives, soit curatives.

Les méthodes de prévention de l’oïdium

Vous devez d’abord privilégier l’achat de variétés de plantes résistantes à l’oïdium. Lors de la mise en terre, utilisez un bon écartement entre vos plants afin qu’elles bénéficient d’une bonne circulation de l’air. Apporter aussi de la fumure organique riche et bien décomposée nourrit les plantes et améliore leur état sanitaire. Toutefois, évitez les excès d’azote, car cela rend les végétaux plus vulnérables aux attaques.

D’autres précautions peuvent être prises. Ce sont notamment :

  • le paillage et un arrosage modéré au pied des plantes ;
  • ne pas tailler trop sévèrement les plantes ;
  • stimuler la résistance des plantes en pulvérisant le purin de prêle dilué à 10 %.

Lorsque ces mesures se sont avérées être inefficaces, vous pouvez utiliser des traitements curatifs

La lutte curative

Les différents traitements que vous pouvez utiliser sont la récolte sanitaire, le bicarbonate de soude, le lait de vache dilué et le lait d’argile. Sans oublier les huiles essentielles d’ail ou de serpolet

La récolte sanitaire est une technique par laquelle vous supprimez et jetez toutes les feuilles infectées pour limiter la propagation du pathogène. Le bicarbonate de soude bloque le développement du champ. Vous pouvez le pulvériser sur vos plants à fréquence d’une fois par semaine. Il suffira de mélanger cinq cuillères à café de bicarbonate de soude avec trois cuillères à soupe de savon noir. Diluez le tout dans 5 litres d’eau tiède.

Tous les 10 jours durant l’épidémie, vous pouvez pulvériser du lait de vache dilué à 10 % avec de l’eau ou une décoction de prêle, sur la plante atteinte d’oïdium, le matin ou le soir. À moins que vous ne prépariez un lait d’argile : dans 1 litre d’eau de pluie, diluez une cuillère à café rase d’argile surfine blanche ou verte.

Si la maladie est particulièrement résistante, les huiles essentielles d’ail et de serpolet peuvent vous aider. La bouillie est préparée comme suit :

  • prélever 20 gouttes de l’huile essentielle ;
  • les dissoudre dans une cuillère à café de savon noir ;
  • ajouter un verre d’eau pour bien homogénéiser la préparation.

Vous devez être particulièrement prudent quand vous manipulez les huiles essentielles, car elles sont très concentrées.

En bref, l’oïdium est une maladie qui attaque beaucoup de plantes de jardin. Comment traiter l’oïdium ? Il vous suffira de suivre les recommandations citées plus haut.

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