Souscrire un prêt immobilier est l’opération majeure de votre acquisition ; en effet vous allez vous engager sur de nombreuses années pour une somme le plus souvent très importante.
N’hésitez pas à faire jouer la concurrence entre les Établissements bancaires qui, afin de s’attacher les clients, rivalisent d’ingéniosité
Le taux fixe
Lors de la réalisation de votre dossier, vous devrez choisir entre un taux fixe et un taux variable.
Si vous optez pour un taux fixe, le taux d’intérêt est déterminé à la signature du contrat de prêt et ne variera pas pendant la durée du remboursement, sauf si vous décidez de rembourser votre prêt par anticipation ou renégociez votre crédit.
Même si vous optez pour cette solution, vous avez la possibilité de choisir : des échéances constantes pendant toute la durée du prêt ; des échéances progressives ou encore des échéances que vous pourrez moduler tout au long de votre échéancier en fonction de vos revenus.
L’avantage de choisir un taux fixe est évidemment la sécurité puisque vous connaissez dés le départ le montant de vos échéances et ce pendant toute la durée du remboursement. Mais vous ne pourrez pas bénéficier du taux plus intéressant qui est proposé lors de la souscription d’un taux révisable et des éventuelles baisses de taux d’intérêt.
Le taux variable
Choisir un taux dit révisable permet certes de bénéficier de ces avantages, mais vous prenez alors un risque sur l’avenir.
Instaurés depuis une vingtaine d’années, ces prêts ont séduit depuis de nombreux acquéreurs.
Ses avantages se trouvent dans son coût peu élevé au départ par rapport au prêt à taux fixe et dans sa variation en fonction des baisses de taux. De plus et contrairement à son concurrent, vous pouvez le rembourser par anticipation sans payer de pénalités, qui représentent souvent des sommes importantes.
Pour éviter aux emprunteurs de mauvaises surprises a été créé le prêt à taux révisable « capé », c'est-à-dire plafonné. Dans ce cas, la variation du taux d’intérêt ne peut varier que dans un certain plafond, généralement de 1% à 2%. L’acquéreur peut également opter pour un taux révisable non capé et à échéances non plafonnées, dans ce cas, les échéances et la durée varient sans limite.
Malheureusement pour ceux qui ont souscrit ce type de prêt au cours des dernières années, ils subissent une hausse significative depuis le début de l’année 2007.
Pour permettre à l’emprunteur d’effectuer un choix réellement éclairé lors de la souscription de son crédit, le projet de loi Chatel prévoit que les Banques devront désormais, si leur client opte pour un taux révisable, leur soumettre une simulation des modifications de leur remboursement en cas de hausse des taux.
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