Le ramonage du conduit de fumée permet d’ôter la suie qui obstrue le conduit, il évite les dégagements de monoxyde de carbone et prévient des risques d’incendie
Conduit de fumée, ramonage
Le ramonage des conduits de fumée est une obligation. Le ramonage doit être mécanique, à l’aide d’un outil appelé « hérisson » par le toit ou par l’ouverture de l’âtre. Si les procédés chimiques sont autorisés, ils ne peuvent venir qu’en complément d’un ramonage mécanique. Le ramonage doit avoir lieu :
- 1 fois par an si le conduit de fumée est relié à une chaudière gaz
- 2 fois par an (dont 1 fois pendant la période d’utilisation) dans les autres cas de figure (conduit de cheminée ouverte ou fermée, poêle à bois, installation au fuel ou au charbon…)
A noter, certaine ville impose des réglementations plus strictes. A titre d’exemple, le ramonage de tous les conduits de fumée est obligatoire deux fois par an à Lyon.
Pour plus d’information, vous pouvez consulter le règlement sanitaire départemental (RSD) (art.31), consultable en préfecture ou sur Internet, qui précise la réglementation en matière de conduit de fumée.
Conduit de fumée, propriétaire ou locataire ?
C’est l’utilisateur du conduit de fumée qui doit s’occuper du ramonage: le propriétaire ou le locataire du logement si le bien est donné en location (décrit du 26 août 1987).
En copropriété, lorsque les conduits de fumée sont communs, l’entretien doit être assuré par le syndicat des copropriétaires.
Conduit de fumée, risque
Le ramonage du conduit de fumée permet d’éviter le risque d’incendie. Il protège également contre le risque d’intoxication au monoxyde de carbone. Responsable de 300 décès par an, une nouvelle réglementation visant à limiter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone est en vigueur depuis le 1er janvier 2009.
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