Les acquéreurs de l’immobilier de luxe international prennent aujourd’hui en compte bien plus les critères financiers que la réelle bonne tenue de l’immobilier local pour leur achat. En effet, les acheteurs de cette gamme d’immobilier prennent le soin de comparer les prix pratiqués dans les grandes villes du monde, raison pour laquelle les prix s’uniformisent
Immobilier de luxe, international : L’immobilier de luxe s’internationaliseCatégorie: L'actualité de l'immobilierChapitre: L'immobilier de prestige![]() L’expert en immobilier Barnes note « une nette tendance à l'uniformisation des prix » dans le marché du luxe international. Paris, Londres, Genève ou encore New York sont ainsi la cible d’investisseurs et particuliers aisés qui choisissent indifféremment ces destinations.Le haut de gamme s’est internationalisé. Mais peut-être encore plus « financiarisé ». En effet, les acquéreurs de l’immobilier de luxe international - dont le patrimoine avoisine en moyenne les 25 millions d’euros - tiennent compte principalement de « critères financiers » pour leur achat. Et ce, « sans qu’il n’y ait de réelle préférence « de cœur », selon l’expert en immobilier Barnes. Les marchés de Paris à New York apparaissent davantage tributaires « des fluctuations de l'euro, du franc suisse, de la livre sterling ou du dollar », que de la bonne tenue de leur immobilier local. Ce qui a conduit à uniformiser les prix de certains marchés : c’est le cas entre Genève et Paris, où « les prix sont sensiblement identiques », observe Barnes. 15 millions à Londres, 17 millions à Cannes...Les quelques 345 biens « d’exception » listés par Barnes se répartissent entre ces marchés. Ainsi, le groupe met-il en vente une maison victorienne de 500 mètres carrés avec jardin, pour 30 000 euros le mètre carré, à Knightbridge, luxueux quartier de Londres. Dans le même ordre de grandeur, mais sans comparaison aucune sur le plan du type de bien, ce duplex de 600 mètres carrés à Cannes, avec 400 de terrasse, à vendre 17 millions d’euros. La bonne nouvelle, c’est que le marché du haut de gamme parisien n’est pas en reste. La dynamique des prix demeure, avec +20 % l’année dernière et +5 % rien que sur les six premiers mois de 2011. Seul point noir, une hausse des stocks de biens à vendre, passant de 450 biens en 2010 à 577 un an plus tard.
Date de mise à jour :
28/06/2011
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